Cet article est la réponse à une question, ou plutôt une difficulté, rencontrée
par une étudiante sur Photoshop:
Pour une plaquette, je réalise un doc 42 x 21 cm, plié en livret donc
format final 21 x 21 cm en recto / verso. J'ai un problème sur le verso : j'ai dessiné une belle courbe avec la plume, très jolie la courbe ! Mais si je vais sur un autre calque, elle n'apparaît
pas, et impossible de la colorer en orange par exemple ou de l'épaissir, pourquoi docteur Sabrina ?
II - Préparation du tracé
En prenant l'outil plume, veillez bien dans les options de l'outil (rond rouge
en haut) à ce que le bouton "tracé" soit sélectionné. Préparez un nouveau calque (rond rouge en bas)
III - La palette tracés
1° Veillez bien à vous trouver sur le nouveau calque 2° Cliquez dans la palette "tracés" (onglet à côté de la palette "calques") et
sélectionnez votre tracé : il doit être surligné en bleu. Vous ne le verrez apparaître dans votre espace de travail qu'à cette condition
IV - Remplissage et contour
1° Dans la palette tracés toujours, cliquez en bas sur "fond du tracé" ou
"contour du tracé" selon vos besoins (rond marron en bas) Attention : - ça appliquera la couleur de premier plan - dans le cas du contour, ça appliquera la forme de pinceau dernièrement
utilisée A préparer donc avant de cliquer sur ces boutons magiques
!!
- Ouvrez votre première photo à retoucher, faites les corrections nécessaires : lumière, couleurs, défauts de peau.
- Utilisez les outils tampon de duplication et pièce pour les corriger les imperfections de la peau.
- Utilisez l’outil rognage et contraignez ses proportions dans les options de l’outil : par exemple 250 x 310.
- Recadrez.
A partir de ce moment précis, vous allez devoir effectuer des tâches qui seront les mêmes pour toutes les autres photos… autant automatiser le travail donc ! Nous allons pour se faire utiliser
la commande script.
Etape 2 : script
Cliquez sur le panneau script, puis sur "créer un nouveau script" :
dans la boîte de dialogue qui s’ouvre alors, spécifiez le nom du script : ici « trombinoscope ».
Le bouton rouge, « lancez l’enregistrement » est alors activé : toutes les actions qui vont suivre vont être enregistrées.
1° Image > taille de l’image : spécifiez 250 x 300
2° Enregistrez en conservant le nom d’origine du fichier, mais en spécifiant un nouveau dossier.
3° Fermez votre fichier
Regardez le panneau script : toutes ces actions sont notées. Cliquez alors sur « arrêter l’enregistrement »
Etape 3 : automatisation
Ouvrez un autre portrait et répétez toutes les actions de l’étape 1
A partir de ce moment, cliquez dans le panneau script sur « Exécuter la sélection » : toutes les actions de l’étape 2 vont se faire automatiquement.
Cette nouvelle catégorie est dédié à Photoshop CS3 : mais allez-vous me
dire, la version CS4 est sortie depuis belle lurette !
C'est vrai, mais ces raisons expliquent mon choix : - La plupart des graphistes utilisent toujours la version CS3, qui passionne
toujours par ses nouveautés spectaculaires. - Certaines écoles, qui sélectionne les versions, ont investi massivement
sur CS3. - Je parlerai bien sûr de CS4 prochainement, mais mieux d'abord
connaître CS3 avant de s'emmêler les pinceaux avec sa grande soeur !
II - L'interface Le changement le plus visible de cette version CS3 reste l’interface :
les anciens menus et outils sont tous conservé (il ne s’agit pas de perdre l’utilisateur !).
• La barre de menu ne change quasiment pas, seul le menu
"Analyse" (Analysis) fait son apparition.
• Sur la gauche se trouve la barre principale des
outils, désormais ancrée au bord, et proposée sur une seule colonne, sur la hauteur de l’écran. Les deux flèches en haut permettent de basculer sur l’affichage classique des
versions précédentes. C’est un détail qui apporte un véritable confort : rappelez-vous les fois où vous deviez sans cesse déplacer la boîte à outils, parce qu’elle masquait justement
la zone où vous vouliez intervenir !
• A droite se trouvent les différentes palettes
(navigateur, couleurs, couches...), également ancrées sur le bord. Là encore, les flèches permettent de compacter les palettes, pour les retrouver en un clin d’oeil. Pratique pour libérer
de la place, ce dont on a toujours besoin en retouche !
Astuce (valable depuis Photoshop 7 au moins) : un appui sur la touche "Tab" masque les palettes et la barre contextuelle.
Voilà un titre bien peu engageant ! Pourtant il mérite quelques
explications.
I - On croit toujours connaître
Il est des commandes que vous utilisez par habitude : vous pensez donc bien les connaître, et pourtant....
Rien de plus simple et évident dans Photoshop que la commande Image > Taille de l'image, non ?
Avez-vous fait attention à l'option en bas ?
Voici un tableau qui va vous expliquer de quoi il retourne :
Algorithme
Utilisation
Résultat
Au plus proche
Graphisme contenant de vastes aplats de couleur (graphiques à
secteurs, logo simple…).A éviter avec les photos.
Préserve la couleur des pixels
Bilinéaire
Graphismes contenant des lignes horizontales et verticales et des
blocs colorés (boutons pour pages web…). A éviter avec les photos.
Préserve la netteté des bords
Bicubique
Ré échantillonnage universel. A utiliser pour des changements de
taille assez faibles.
Calcule la couleur de chaque nouveau pixel selon la moyenne des
pixels environnants.
Bicubique plus lisse
Des dégradés et des décalages de couleurs progressifs sont
introduits lors de l’augmentation de la taille d’une photo ou d’un graphisme.
Produit le résultat le plus plaisant lorsque le ré échantillonnage
est augmenté.
Bicubique plus net
Lors de la réduction du nombre de pixels d’une
photo.
Vous pouvez poster sur le Web des images haute résolution, avec lesquelles les
utilisateurs pourront effectuer un panoramique ou agrandir les vues pour afficher plus de détails. Le téléchargement d’une image de taille standard prend autant de temps que celui d’un
fichier JPEG de même taille. Photoshop génère automatiquement un fichier Flash swf, morceaux d’image et un fichier HTML, le tout prêt à être transféré sur un serveur
internet.
II - Mode opératoire dans Photoshop
Choisissez Fichier > Exportation > Zoomify, puis définissez les
options d’exportation.
Modèle
Définit l’arrière-plan et la navigation de l’image affichée dans le
navigateur.
Emplacement de sortie
Définit l’emplacement et le nom du fichier.
Options de mosaïque d’image
Définit la qualité de l’image.
Options du navigateur
Définit la largeur et la hauteur en pixels de l’image de base dans le
navigateur des utilisateurs.
Téléchargez les fichiers HTML et images vers votre
serveur Web.
La commande Tons foncée/Tons clairs a été conçue pour corriger deux sortes de problèmes :
- l‘arrière-plan est parfaitement exposé mais le sujet est terriblement sous-exposé
- ou, ce qui n’est pas mieux, l’arrière-plan est bien exposé mais le sujet est surexposé par un flash trop puissant,
- ou encore aucun des deux plans n’est bien exposé !
Les paramètres par défaut de Tons foncée/Tons clairs sont censés corriger les problèmes de contre-jour ou de dominante des tonalités dans tel ou tel secteur de la
photo.
II - la boîte de dialogue
Facteur : Ce curseur règle l’intensité de la correction des tons
foncés ou des tons clairs. C’est la commande principale. Pour un sujet à contre-jour, vous agirez surtout avec le curseur Tons foncés, pas avec le curseur Tons clairs. Si vous devez corriger un
sujet délavé, vous réglerez probablement le curseur Tons foncés à 0% et travaillerez avec le curseur Tons clairs.
Gamme de tons : Actionnez ce curseur pour indiquer la gamme de tons
à considérer comme tons foncés ou comme tons clairs. En la réglant à 100%, vous travaillez sur toute la gamme tonale de l’image.
Rayon : Il sert à indiquer à la commande Tons foncés/Tons clairs
quels pixels doivent être considérés comme des tons clairs et lesquels doivent être considérés comme des tons foncés. Si le paramètre Rayon est trop faible, un seul pixel noir au milieu d’une
zone clair peut faire considérer cette partie comme une zone de tons foncés. Mais s’il est trop élevé, la correction risque de s’appliquer à toute l’image.
Correction colorimétrique ou Luminosité : La correction
colorimétrique ne s’applique qu’aux pixels impliqués avec les curseurs Facteur et Gamme de tons.
Contraste des tons moyens : Actionner ce curseur règle le contraste
dans toute la gamme tonale, y compris les tons clairs et foncés.
Ecrêtage :L’écrêtage force en noir pur les pixels qui sont presque noirs, et force en blanc
les pixels qui sont presque blancs. Ecrêter les tons foncés et les tons clairs réduit les subtiles différences de couleur qui produisent du détail dans les ombres et les hautes
lumières.
Touche Alt enfoncéetout en tirant. Quand vous maintenez la touche Option / Alt enfoncée tout en tirant
un contour de sélection, la sélection est centrée sur le clic d’origine. Elle ne s’effectue plus depuis un coin.
Touches Majuscule et Alt enfoncées tout en tirant. La sélection s’effectue à partir du centre tout en
contraignant la forme en carré ou en cercle.
Appuyer sur la touche Majuscule pour ajouter la sélection à celle qui existe déjà. Si une sélection a déjà été faite, la suivante s’y ajoute.
Appuyer sur la touche Majuscule et maintenez-la enfoncée avant de cliquer et tirer.
Appuyer sur la touche Alt pour soustraire la sélection de celle qui
existe déjà. Si une sélection a déjà été faite, vous pouvez cliquer dedans et tirer pour définir la partie à ôter. Le pointeur de l’outil sélection est accompagné d’un signe « moins »
lors d’une soustraction à la sélection.
Cette commande est appréciable : imaginez que vous faites un montage de
photos de famille. Vous ajoutezun
personnage et vous vous rendez compte qu’il ressort bizarrement du groupe. En fait, la photo présente une forte dominante, due probablement à un problème de température de couleur à la prise de
vue. Commencez par ouvrir dans photoshop 2 photos: ayezsurtout bien en tête que l'une va agir sur l'autre :
les raisins, que je ne trouve pas assez rouges, vont être corrigés grâce aux
couleurs présentes dans la fleur.
je rends la photo des raisins active avant de lancer la commande Image >
Réglage > Correspondance de la couleur
II - La boîte de dialogue décryptée
Les
Options d'image :
Intensité des couleurs : Ce curseur est l’équivalent d’une glissière « saturation ».
Fondu : Harmonise l’effet du réglage, réduisant ainsi son intensité.
Neutraliser : Si le réglage produit une dominante de couleur, cocher cette case peut l’éliminer.
Statistiques de l'image:
Utiliser la sélection de la source pour calculer les couleurs : Vous pouvez effectuer une sélection dans l’image source et utiliser les couleurs présentes dans la sélection pour les calculs
de concordance.
Utiliser la sélection de la cible pour calculer le réglage : une sélection peut être effectuée dans l’image à corriger, ou dans un de ses calques, et servir de base pour le calcul du
réglage.
Source : Le menu de cette commande liste toutes les images ouvertes susceptibles de servir de base pour le réglage. Seules les images dont le mode de couleur et le profondeur de couleur sont
équivalents sont acceptées.
Par défaut, l’aperçu montre le calque sélectionné. La source est l’image contenant les couleurs correctes.
Calque : Quand une image à calques multiples est sélectionnée dans le menu Source, ce menu permet de sélectionner le calque – ou la fusion de l’ensemble des calques – à considérer somme
source.
Charger les statistiques, Enregistrer les statistiques : Si vous corrigez une série d’images et désirez accélérer le travail, enregistrez le réglage que vous venez d’effectuer, puis chargez
le pour chacune des images à traiter.
En conclusion : cette commande permet de corriger la chromie ou bien d'obtenir des effets intéressants. Voyez ici la page d'accueil de ce
site pour lequel j'ai fait correspondre une photo de mer et de coucher de soleil saharien...
Je dédie cet article aux personnels des offices de tourisme de Vendée qui ont suivi la formation Photoshop : Karine, Véronique,
Elise, Séverine, Julien, Marion et Clémence (ils se reconnaîtront !).
Le filtre fluidité a fait l'objet de beaux délires : sûr qu'il est génial pour déformer... mais il sert aussi à corriger, voire même à tricher sur la réalité. Les "People", vous voilà
démasqués!
I - Filtre fluidité : des transformations étonnantes
Aucun autre outil de Photoshop ne permet, comme le filtre Fluidité, de transformer en un rien de temps la créature la plus adorable en monstre étrange. Pour agrandir
exagérément les oreilles de quelqu'un rien ne vaut les outils de Fluidité.
Notez que l'effet inverse est aussi possible : de trop grandes oreilles peuvent être réduites. Il est aussi possible, par une judicieuse déformation, de faire sourire quelqu'un qui n'en a pas
l'habitude. Tout est possible avec Fluidité.
Cela dit, examinez la Figure ci-dessous. Nicole Kidman a subi quelques avanies dans la fenêtre de Fluidité, au point de devenir une espèce de créature étrange.
II - Outils et fonctions
Voici un aperçu des outils à votre disposition, en haut à gauche de la fenêtre de fluidité :
Déformation avant : Apparenté à l'outil Doigt, vous cliquez et tirez pour entraîner les pixels environnants
Reconstruction : Cet outil annule vos interventions. Il est certes possible d'utiliser le raccourci Ctrl + Z, mais il
n'annule que la dernière action. Tirez l'outil Reconstruction sur les zones à rétablir comme à l'origine.
Tourbillon horaire : Cliquez et maintenez le bouton enfoncé, ou cliquez et tirez en cercle pour faire pivoter les pixels à
l'intérieur de la forme circulaire. Pour appliquer une rotation dans le sens antihoraire, maintenez la touche Option/Alt enfoncée.
Contraction : Cet outil attire les pixels vers le centre de la forme. Cliquez et maintenez le bouton enfoncé. La touche
Option/Alt enfoncée, c'est l'effet Dilatation qui est appliqué.
Dilatation : C'est l'inverse de l'outil Contraction. Il déplace les pixels vers l'extérieur de la forme. L'effet Contraction
est appliqué lorsque la touche Option/Alt est enfoncée.
Décalage à gauche : Pendant que vous tirez avec cet outil, les pixels sont déplacés à gauche de la trajectoire du pointeur
(mais pas nécessairement à votre gauche). En tirant vers le haut, les pixels migrent vers la gauche de l'écran. Tirez vers le bas et les pixels migrent vers la droite de l'écran. La touche
Option/Alt inverse ce comportement.
Miroir : Lorsque vous tirez cet outil, tous les pixels immédiatement à gauche du pointeur sont basculés et collés de
l'autre côté de la forme. En tirant de gauche à droite, tout ce qui est au-dessus du curseur, au cours du déplacement, est basculé et collé en bas de la forme. Pour de meilleurs résultats,
appliquez d'abord l'outil Blocage de masque (voir plus loin) aux pixels à traiter. La touche Option/Alt inverse ce comportement en copiant les pixels à droite de la trajectoire.
Turbulence : Cet outil est idéal pour déformer légèrement en forme de vagues, de part et d'autre de la trajectoire. La touche
Option/Alt enfoncée, l'outil Turbulence devient l'outil Reconstruction.
Blocage de masque : C'est l'un des outils les plus importants, car il sert à protéger les zones de l'image qui ne doivent pas
être déformées. Peignez par dessus ces zones pour les recouvrir d'un film protecteur rouge (cette couleur est modifiable).
Libération de masque : il sert à déprotéger les parties de l'image bloquées. Le film teinté est effacé là où vous passez cet
outil.
Main : Comme d'habitude, cet outil sert à repositionner l'image dans la fenêtre.
Zoom : Cet outil familier zoome en avant. Maintenez la touche Option/Alt pour zommer en arrière. Il est aussi possible de
cliquer et tirer afin de délimiter la zone à afficher dans toute la fenêtre.
L'histogramme principal concerne toutes les couleurs contenues dans une image, et les histogrammes par couleurs affichent les informations relatives aux couches rouge, verte, et bleue qui composent
l'image.
Plus on va vers la gauche, plus les tons sont foncés, et plus on va vers la droite, plus les tons sont clairs. Le point situé le plus à gauche est le noir absolu, et le point situé le plus à droite
est le blanc absolu.
- Un histogramme long est représentatif d'une image à fort contraste, qui utilise toutes les plages, du plus foncé au plus clair :
- Au contraire, un histogramme qui n'occupe qu'une partie restreinte est représentatif d'une image sans contrastes forts, "fade" :
- Si l'histogramme touche le bord de droite, celà signifie qu'une partie de l'image est sur-exposée, ou "cramée" (= une partie des blancs sont 100% blancs) :
- L'inverse est également valable : si l'histogramme touche le bord de gauche, celà signifie qu'une partie de l'image est 100% noire :
- Un histogramme en dents de scie montre la présence d'une perte de données, qui donne un bruit excessif sur l'image (souvent après des retouches "poussées") :
Lorsqu'on applique un flou sur cette image, où que l'on réduit le bruit avec un logiciel adapté, l'histogramme devient plus lisse, mais ce lissage reste "artificiel" et l'image perd en qualité.
Exercice pratique de lecture d'un histogramme :
D'après l'histogramme, on peut voir que l'image est très contrastée (courbe qui s'étend de gauche à droite), que l'on a du noir à 100% et du blanc à 100% ("cramage", qui dans ce cas précis est
volontaire pour un rendu très contrasté), les dents de scie indiquent que l'image a certainement été manipulée (ce qui est le cas : les couleurs ont été travaillées sur un logiciel), ce qui amène
une perte de données. On voit aussi sur l'histogramme que les tons sont homogènes avec cependant plus de tons sombres que de tons moyens et clairs.
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Un blog qui parle de la communication sous des formes très diverses. Informations, astuces, conseils de professionnel sur l'art de communiquer... d'internet à la prise de parole en public