GIMP est un programme de manipulation d'images et de photos. Le mot GIMP est un acronyme de GNU Image Manipulation
Program, il est utilisable pour la retouche photo, la composition ou la création d'images.
Il offre de nombreuses fonctionnalités et est extensible. On peut lui ajouter
de nombreux « Greffons » (plug-ins). Une des forces de GIMP est sa libre disponibilité pour de nombreux systèmes
opératoires.
La plupart des distributions GNU/Linux incluent GIMP en standard dans leurs applications.
GIMP est aussi disponible pour d'autres systèmes
d'opérations comme Microsoft Windows™ ou Mac OS X™ d'Apple (Darwin). Plus important,
GIMP n'est pas un freeware, c'est un OSS ou logiciel Open Source couvert par la licence GPL. La GPL
permet à l'utilisateur la liberté de lire et de modifier le code source qui compose le programme.
I - Préparation du visuel : - Commencez par ouvrir la photo à retravailler (menu fichier > ouvrir).
- Effectuez les corrections colorimétriques nécessaires : accédez à toutes les commandes de réglage via le menu couleurs.
Imaginons que votre photo doit être de 235 px de haut sur 180 px de large. Vous pourrez obtenir ces dimensions exactes en 2 étapes :
- Sélectionnez l’outil de découpage (en forme de cutter) et entrez dans les paramètres de l’outil : découpage fixé à proportions 180 : 235, au format portrait (tout
est dans le rectangle rouge).
- Tracez dans la photo le rectangle de découpage : vous pouvez l’ajuster une fois tracé grâce aux poignées sur les coins. Cliquez une fois dedans pour valider : votre photo
est recadrée.
- Allez ensuite dans le menu Image > Echelle et taille de l’image. Entrez largeur 180, cliquez dans le champ hauteur : ce dernier s’actualise aussitôt sur 235. Validez
en cliquant sur Echelle.
II - Etape suivante : nous allons créer les bords arrondis - Utilisez l’outil sélection rectangulaire : dans les paramètres, cochez la case «
coins arrondis », spécifiez un rayon (ici 7.3, + le rayon est grand, + les coins sont arrondis)
- Zoomez autant que possible pour travailler proprement : tracez votre sélection, cette dernière doit bien correspondre aux bords courants de l’image.
- Cliquez droit > Sélection > Sélection flottante
III - Terminons avec la notion de transparence :
- Dans le panneau calques, double-cliquez sur le calque flottant et donnez-lui un nom
- Supprimez ensuite le calque blanc nommé arrière-plan
- Vous remarquerez alors que dans les coins est apparu le damier de transparence.
- Il nous reste à enregistrer la photo, mais dans un format capable de gérer la transparence : le format PNG.
- Fichier > Enregistrer sous. Dans la boîte de dialogue, cliquez sur sélectionner le type de fichier et cliquez dans la (longue liste) sur Image png.
Et voilà : la photo est prête à être intégrée dans une composition, un fichier Word ou encore une page internet
La copie d'écran ci-dessous montre l'arrangement le plus simple des fenêtres les plus utilisées de GIMP :
Légende : préparation d'une découpe png pour le site de www.ludi-art.fr
1La boîte à outils principale : C'est le cœur du GIMP. Elle contient le menu principal, une
brochette d'icônes pour sélectionner les outils, etc...
2Les options des outils : Sous la boîte à outils, vous trouverez accolé la palette des
options des outils : elle affiche les options de l'outil sélectionné (ici les options de découpage).
3Une fenêtre d'image : Chaque image ouverte par le GIMP est affichée dans une fenêtre séparée.
Plusieurs images peuvent être ouvertes en même temps : la limite n'est imposée que par vos ressources systèmes.
4La palette des calques : Cette palette (on dit « dialogue » dans Gimp) montre la
structure des calques de l'image active et permet de les manipuler de diverses manières. Il est possible de travailler sans ce dialogue, mais même les utilisateurs peu avancés trouvent
indispensable de l'avoir en permanence à portée de main.
5Brosses, Motifs, Dégradés : sous le dialogue des calques, vous trouverez les différents
dialogues à onglet pour gérer les brosses, motifs et dégradés.
II - Configuration minimale.
Il y a plus d'une douzaine d'autres palettes dans le GIMP pour divers usages, mais les utilisateurs les ouvrent au besoin et les referment après utilisation (accessibles par le menu
«Fenêtres»).
La boîte à outils est essentielle pour de nombreuses opérations de GIMP ; d'ailleurs, si vous la fermez, GIMP se fermera lui aussi (vous devrez confirmer que c'est bien là ce que vous voulez
faire).
Le dialogue des calques intervient dès que vous travaillez avec une image qui contient plusieurs calques : quand vous aurez franchi les étapes les plus simples de GIMP vous verrez que cela
signifie "presque toujours !"
Dans un prochain article, le dialogue des outils et la fenêtre d'image seront passé au crible...
A la demande d'Emilie, qui ne sait comment finaliser son faire-part... petite
astuce pour créer des textes plus mouvementés!
1ère étape : il faut créer le tracé qui servira de guide au texte : prenez l’outil chemin et cliquez pour insérer les points d’ancrage. Vérifiez bien dans les options le mode « tracer
»
2 ème étape : dans les options, cochez le mode "édition" ; revenez sur les points avec votre souris et cliquez glissez : vous pouvez maintenant courber les droite pour leur donner une forme
de vague : Si vous prenez un autre outil, votre chemin
disparaît : pas de panique !!
Les paramètres de notre chemin sont visualisables dans la fenêtre des chemins. Si cette fenêtre n'est pas affichée, passez par le menu Boîte de dialogue -> Chemins.
3.) Utilisez l'outil texte pour saisir le texte que l'on souhaite faire afficher le long de notre courbe.
4.) Dans les options de l'outil texte, cliquez sur le bouton du bas Texte le long d'un chemin(il faut que notre calque de texte soit en mode édition, pour cela, dans la fenêtre des
calques, double-cliquez sur l'icone du calque texte).
5.) On obtient alors un chemin de notre texte qui longe notre courbe.
6.) Dans la fenêtre des options de l'outil chemin (Boîte de dialogue -> Chemins), nous avons le chemin de notre courbe et celui de notre texte.
Presque tout ce que vous pouvez faire sur une image dans GIMP peut être annulé. Vous pouvezannuler la dernière opération en
choisissant Éditer → Annuler dans le menu image, mais vous aurez à le faire si souvent qu'il vous faut mémoriser le
raccourci clavier Ctrl-Z.
Annuler peut lui-même être annulé.Après avoir annulé une
action, vous pouvez en effet la Refaire en choisissant Éditer → Refaire dans le menu image, ou en utilisant le raccourci Ctrl-Y.
Il est souvent utile de juger de l'effet d'une action en l'annulant et en la
refaisant plusieurs fois.
C'est habituellement très vite fait et cela ne consomme pas de mémoire ni ne
modifie l'historique. Vous pouvez donc l'utiliser sans danger.
II - L'historique d'annulation
Si vous devez revenir plusieurs pas en arrière dans vos annulations, au
lieu de répéter Ctrl-Z utilisez plutôt l'Historique d'Annulation (menu Fenêtre > fenêtres ancrables).
GIMP alloue une certaine quantité de mémoire à chaque image dans ce but. Vous
pouvez personnaliser vos Préférences pour changer ce montant en utilisant la page Environnement du dialogue Préférences.
Il y a là deux variables importantes: le Nombre de niveaux
d'annulations, que GIMP assurera quelle que soit la quantité de mémoire consommée et la Mémoire maxima d'annulation, marquant la limite au-delà de laquelle GIMP commencera à
supprimer les éléments les plus anciens de l'historique.
Même si l'Historique d'annulation est un composant de l'image, il n'est pas
sauvegardé quand vous enregistrez une image au format XCF, qui pourtant préserve toutes les autres propriétés de l'image. Quand l'image est rouverte, l'historique d'annulation est
vide.
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